poematique expiraTOIre
ces petits désespoirs en latex, de dos je ressemble à la nuit, qui habitent les songes cavaliers ces levers d'orange et les murs toujours. on rigole quand chez les poètes? le tisserand de fenêtre préfère ses intérieurs et ses couvertures diffuses. cela...
Lire la suitey a -t-il dans nos souvenirs une posologie de l'attente, une délicatesse quand je perçois partout cette douleur d'automne ce craquement de l'amour à la feuille et mes quelques gouttes pour dormir dans la paume du chagrin
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l'imparfait manque de présence ce n'est pas l'autre qui se dérobe mais soi dans le monde de l'autre l'exclusion étire l'existence entre deux portes la peau fait des élongations le souffle de la respiration se prend dans l'ailleurs ici on reste comme un...
Lire la suitesouffle court tu tombes tulipe sur la table des cimetières les cheveux blancs aux sortilèges de l'ombre géant de rien de soif de faim souffle court tu t'effaces limaille de cendres au jeu des grands dessins ta mort qui monte en graines nourrie des jacasseries...
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parfois les gens parlent de solitude vous scrutez votre périmètre et vous vous demandez ce qui cloche ce qui sonne faux et quel est le nom au juste de ce qui ne vous entoure pas.
Lire la suitedois-je renoncer à la peau. te voir ainsi jouer sans fin sur la sienne m'offre des abîmes d'os. dois-je renoncer à mes animaleries, mon sursaut de dentelle sur mes momies gaînées. dois-je renoncer au derme au périmètre tendre à l'encolure cygne de ce...
Lire la suitej'ai dormi à la retenue du rêve dans une virgule la fraction incognito des désirs part ombragée soustraite à l'évidence ai pensé ou voulu ce qu'on n'ose parenthèses closes comme des bras sur la note piqué un astérisque sur tes pensées autant dire une...
Lire la suitepas simple pour la Lune d'être une fille, de cuire la blondeur comme un oeil de Pâques et de se jeter fleuve et jus dans le delta des hommes. pas simple d'être ronde et cible, porteuse des semis d'équinoxe. et cette noirceur à tenir dans son dos comme...
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J’étais l’inattendu, une faille comme surgissent les herbes dans les pierres, un instant vert au sein des laques et des glaçures. J’avais cette vertu d’exploser lentement, de devenir, de pousser sous la main, à l’aimant de la lune, nuit de nuits et jour...
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