poematique expiraTOIre
ces petits désespoirs en latex, de dos je ressemble à la nuit, qui habitent les songes cavaliers
ces levers d'orange et les murs toujours. on rigole quand chez les poètes? le tisserand de fenêtre préfère ses intérieurs et ses couvertures diffuses. cela sent le pommier et Eve qui marchande son fruit. je franchis sans cesse mes bottes d'océan, j'estime à l'empan l'étroitesse des horizons et je défie chaque lune qui passe. parfois j'avoue ma faiblesse mais c'est de l'encre sèche, l'illusion bâtarde de tenir la brette, l'escrime à blanc. mes yeux ont plus d'hiver que de pré, cartouches opaques, ce qu'ils fusillent est conquis pour toujours.