poematique expiraTOIre
Autant j'ai écrit pensant faire grandir et assurer mon style, l'ai vu d'ailleurs devenir meilleur..autant j'en suis maintenant à tout vouloir baster considérant ce long travail en continu et application comme sans ancrage et justification. je crois que j'ai perdu la foi, le désir, l'amour de dire. il n'y a plus un texte qui me fasse un tatouage supportable...et si ce n'était même pas ma vie.toutes ces questions que l'on se pose ...;-)
quand un arbre pleure dans ma tête c'est un poète triste et ailleurs c'est l'automne.