poematique expiraTOIre
le poète au faucon promesses des lumières assises, les matins sous abattant. un filtre comme une voilette posée sur mon élan. cage éprise, demeure en recul, à désespérer de tout geste, de tout pas, de l'avance. à chaque main tendue des chutes de phalanges....
Lire la suitetrouble circulatoire. stases entre la langue et le pas. carambolage bouchon. rien ne passe et ce mal qui bouffe mes veines et le pouls. strangulé garrot, je tente la sortie. compressée engainée, mon corps opprimé, sang fou caillé. coeur rétréci jour à...
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le bourdon unijambiste La poésie ne me visite plus. Elle fabrique une muraille pour recoudre les entrailles du ciel long travail de patience qui élève ses briques Je n'ai plus d'air, elle a bouché les derniers trous. Les ensembles défaits, les tissages...
Lire la suiteje ferme les yeux..allez! toi aussi allez! ferme les yeux. et voilà maintenant sens que j'approche que c'est lent et désirable que je suis à un mot de ta peau. pelisse de paumes sur ton entour. sens que je dépeause ma main, fraîche sur ton dos. c'est...
Lire la suitees-tu pareil, créateur démodelant sans cesse ses architectures? je crois, comme s'agrippent les mycéliums entre les humus, ongles avares sous les arbres, à l'incantation et l'encens. et te redis sans cesse. mais sors-tu des brumes que j'évente des mains...
Lire la suiteposé sur le front du matin le bracelet des mots qui dorment. mais que passe le flux des respirations secrètes... "la mort n'existe pas" me tape aux tempes. dans l'occiput, une injection d'Autre Part, brûlant les méandres du rêve, les grises conduites...
Lire la suiteblog blog blog, cela goutte. je laisse d'un gros stalactite s'épancher le coeur glaçon. trop plein sur un trou vide. c'est le principe du donnant perdant. j'essore mon iceberg. il pleut sur la terre ferme. cela ne coûte qu'un voyage de gulf stream, un...
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en plein hiver ça ne peut pas nuire... as-tu pris ton grand dessert de nuages? sucres en neige à peine ourlés caramel, mes sucettes de sorcière dressées à chaque pieu de barrière, mes barbes meringuées léger léger à l'éolienne. as-tu joué des joues, trans...
Lire la suitel'incroyable vertu du silence, cadeau de paresse ou de patience. il forge en douceur des liens d'espaces et de soupirs, des levées d'air à la poste des messages. ma main dans un entretemps docile et muet, prête peut-être à débuter un effacement ou une...
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