poematique expiraTOIre
blog blog blog, cela goutte. je laisse d'un gros stalactite s'épancher le coeur glaçon. trop plein sur un trou vide. c'est le principe du donnant perdant. j'essore mon iceberg. il pleut sur la terre ferme. cela ne coûte qu'un voyage de gulf stream, un tour -un petit tour -et ça revient tout frigo en plein hiver recaper ma banquise. sans perte de matière sans transformation, sans imprégnation. petite eau inutile, flot parmi les flots. blog blog blog... j'écris dans la masse océane des clapotis dont on ne fait ni livres ni bateaux.je parle d'amour mais c'est de l'ersatz au siphon.cela frappe juste un instant sur des rives anguleuses avant que de refouler vite fait vers le grand courant. rien n'existe rien n'est vrai. j'ai juste l'imaginaire en période glacière.