poematique expiraTOIre
j'aimerais n'avoir besoin d'aucun mot, comme un homme crée l'univers avec un peu de terre ou de l'eau. j'aimerais tant m'asseoir devant un mur et y ouvrir des fenêtres, d'un doigt plongé dans les lumières., passer de l'autre côté du monde en traversant...
Lire la suiteBonjour, un commentaire vient d'être posté par aukazou sur l'article vol à la tire, sur votre blog Le blog de annaj Extrait du commentaire: Je suis persuadée que vous êtes une malade mentale et que vous avez fait l'objet d'un suivi psychiatrique. Vos...
Lire la suiteje descends au jardin gris. je sais y trouver des brais, des charbons entre les branches pour calfater mon pas titubant. je nappe mes éméchures d'édredon sauvage, un vol au ras du sol. je sais y ramasser à genoux des argents et des ardoises sur lesquels...
Lire la suiteun. unique, entière, âme menottée de chair. ma main et elle font jour à jour le gnomon du poème, jouissance légère qui vole et met la mort à l'essai. est-ce donc la seule inclusion possible, ce double en fusion, peau et souffle, ensemble. ce nous qui...
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tu ne reviendras plus cette syncope a levé sur le temps des partitions de réglisse ou de soutane noir intense dissolvant ces profondeurs où tendre la main bave des pupilles je parle d'amour comme on allume des théorèmes avec un gilet pare-fumée et des...
Lire la suitene pas chercher, tête à queue. je ne sais à quoi ressemble le champ de mémoire. on dit de fermer les yeux. je le fais mais pour si peu, si bleu... le frottoir passe sur mes craies et j'évide le noir. je ne veux plus y penser sans doute, comme les failles...
Lire la suiteen voulant mes débarrasser d'une dizaine de commentaires parfaitement désagréables d'un cybernaute aukazou j'ai malencontreusement mis à la corbeille certains des vôtres amis. désolée ;-(
Lire la suiteJe dis tant de choses tristes et désagréables, prononce tant de formules indécentes, de la peur au kilomètre. perdre, quitter, être seule… Je dis tout cela avec lamentations, avec des larmes, avec des colères distillées en venin. Je parle, j'ouvre ma...
Lire la suite...puisqu'il faut que j'écrive mon poème pour quelqu'un d'autre et me sentir à la hauteur. je ne sais pas si c'est de ces évidences qui se reproduisent souvent, si c'est comme le caillou blanc dans le chemin, à la pelle, ou si vraiment le jour où j'ai...
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il n'y a pas si longtemps, quelques ans quelques mois, un jour ou deux...j'étais encore je crois. j'avais ce quelque chose qui faisait que ça valait le coup, l'envie d'essayer, d'entendre ou de faire. j'étais peut-être quelqu'un j'avais le goût du neuf,...
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