poematique expiraTOIre
tu ne reviendras plus
cette syncope a levé sur le temps des partitions de réglisse ou de soutane
noir intense dissolvant ces profondeurs où tendre la main
bave des pupilles
je parle d'amour comme on allume des théorèmes
avec un gilet pare-fumée
et des propositions de feu
en vente libre ou en parti à prendre
mes segments de peau font pellicules d'étincelles
tu ne reviendras plus
mais je chante
pour faire des oiseaux dans les ténèbres