Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

poematique expiraTOIre

boîte à épîtres

ne pas chercher, tête à queue. je ne sais à quoi ressemble le champ de mémoire. on dit de fermer les yeux. je le fais mais pour si peu, si bleu... le frottoir passe sur mes craies et j'évide le noir. je ne veux plus y penser sans doute, comme les failles et les traumas tranchent net le noeud du cerveau. je fixe le présent avec des oeillères et des post -it.  où ai-je rôdé, quel fil ai-je tendu d'un sens d'hirondelle? à pinces sur les mirages et  le linge au vol, j'avais presque créé un monde, un bras de terre entre ici et ailleurs. je songeais être résidente privilège. il m'importait peu de n'avoir pas plus de largeur qu'une ouverture de bras, ma plaine était éternelle, loin. je contemple le cercle de mon ventre, de mes seins...la toupie des têtes en l'air.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Fernand Chocapic 07/12/2011 18:05

La toupie des têtes en l'air ! C'est très joli, ça. J'avais lu quelque part que 'les toupies font peur aux enfants qui les aiment', c'est une phrase qui m'avait plu et du coup j'avais écrit : 'les
seins me font peur comme les toupies font peur aux enfants qui les aiment'. Ce n'était donc pas si bête, il y a bien une histoire de toupie là-derrière !

annaj 07/12/2011 18:20



une forme très pure d'ivresse pas vrai...? ;-))


 


Reviendrai sur Folk  quand je me serai faite oublier..