poematique expiraTOIre
es-tu pareil, créateur démodelant sans cesse ses architectures? je crois, comme s'agrippent les mycéliums entre les humus, ongles avares sous les arbres, à l'incantation et l'encens. et te redis sans cesse. mais sors-tu des brumes que j'évente des mains ton image trop belle et retourne à ma peur.comment faire la part des fantômes? je vois entre tes couleurs des femmes et des amours de nuit si charnelles. les illusions fichées à mon chapeau font des nichoirs à corneilles. tu surgis, comme des chimères de nuages. et moi je reste l' enfant assise au creux de la rivière. je regarde ton image et le vent te défait