poematique expiraTOIre
le poète au faucon
promesses des lumières assises, les matins sous abattant. un filtre comme une voilette posée sur mon élan. cage éprise, demeure en recul, à désespérer de tout geste, de tout pas, de l'avance.
à chaque main tendue des chutes de phalanges. tu me refuses. tu me reflues, moi l'étrangère, la veine d'autres silices aux vibrations secouées. je ne te touche pas et s'étale infinie la frontière de craie qui te protège de mes vampires. j'étourdis de jour en jour mes révolutions. je tente vainement d'accélérer le rythme de la vie.
pour échapper peut-être comme un diabolo d'une ficelle et m'enfuir vers la mort.
j'appelle ma disparition le regard fiché dans la vie, un crochet de pêcheur sous ma langue et l'asphyxie à bout de manivelle, à frictionner ma nuit contre un reste de ciel