poematique expiraTOIre
ne plus dormir. mettre la cuite en suspens. le réveil a déjà tendu son fil et s'achève la lessive Freud.. avec cette énergie coupable et cet arrière-goût poisseux de devoir se jucher face au travail, à la tâche quotidienne de vivre. j'ai tourné cinquante...
Lire la suiteavons-nous rendez-vous? j'essaie de retrouver mes détours épars. les flèches que j'avais griffées sur ma main puis sur la terre. les écorces du voyage qui m'indiquaient le sens. avons-nous rendez-vous? tu dis oui je connais un banc qui murmure et des...
Lire la suitejuste de l'écume avec un goût d'encre ou une couleur Waterman. à la passoire, aller chercher la mousse. la ramener dans l'éprouvette, comme on chercherait au coeur de cette crasse, l'âme brillante de l'eau. parfois que des bulles d'air et qui s'échappent...
Lire la suitene plus y penser. oublier le chemin. le noyer même, au fond du tonneau. presser. enfoncer. le tenir ainsi jusqu'à ce que plus rien ne s'agite, plus aucun soubresaut. le chemin qui se meurt dans le pays, au hasard d'un pré et après qu'on ignore.. ne plus...
Lire la suiteoh! ces jours... ces jours distendus, longs effrayant, ces jours entiers où il m'est impossible de m'atteindre, sursauts perpétuels à la surface. je suis dans le ricochet, prolongements en 5 ou 6 coups sur l'étang de verre. rien n'arrive à trancher le...
Lire la suiteje m'attendais à tout, à me cogner, à balancer des trucs en l'air ou à voir se pointer des armes. du feu, des lames blanches, l'invisible en éperon... la menace était montée d'un cran encore, le ciel virait épais.c'est comme ça la guerre... je m'attendais...
Lire la suitefauve de salon. l'hypothèque tendre restaurera tes steppes sauvages. longueurs de fils et coudées d'herbes ravageuses, le jardin persan ne suffit plus à ton désoeuvrement. tapis de saison, jeté dans les glacières pour raidir les grouillements secrets...
Lire la suitec'est une maison. ni vieille ni neuve, portant son âge, temps où des "pedzous" accédaient à la propriété à la sueur de leurs économies, où le rêve du meilleur semblait chaque jour se concrétiser pour des enfants qui avaient été toujours à deux doigts...
Lire la suiteLongue semaine sans histoire. Sans autre histoire en fait que celles que l’on écoute les yeux clos. Toujours le même pays adossé aux mêmes collines et forêts, le même lac en bas, les mêmes gens qui reviennent et me saturent. Ces êtres dont je reconnais...
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