poematique expiraTOIre
tu as bien plus que des couleurs et des matières, plus que des toiles des voiles des restes des papiers, des odeurs des essences pour l'art. plus que les mots que tu attrapes au filet plus que tes références tes savoirs tes devoirs pour l'art.tu as plus...
Lire la suitevide. je me regarde. il y a un trou là au centre j'ai décalotté la cervelle. elle fait comme un chapeau de sable sur lequel est fiché un drapeau. mer non praticable. baignade interdite. j'ai décapsulé la conserve, éparpillé le maïs en graines. vide. je...
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la route. toujours la route, quelque forme qu’elle prenne. bien au-delà de la simple avancée, du progrès. La route qui engage : une fois dessus, on a des choses à y faire. On doit la suivre, se laisser aller. Parfois je la fais pour de vrai. Je teste...
Lire la suiteJe me plais à imaginer des perceptions, les sens d’un lecteur en action. Il aurait soudain reçu quelque chose, pris sa part du gâteau. Et le blog atteindrait son but apportant une satisfaction ailleurs. Je change de posture, je me mets à sa place. Je...
Lire la suiteAstral amour. Je me marre. Je crois au ciel, aux planètes au cercle. Qui peut croire en ça ? Je projette l’indéfini comme on met des gabarits sur le futur. Il m’importe de désigner le monde de ma mort, de le désigner beau, fabuleux , dans les sens des...
Lire la suiteCe tu… je le montre du doigt, j’invective, j’adresse. Croyance ou folie. Y a-t-il un autre au bout de la ligne ? Je budzonne autour. Je drague je prends à témoin, je chuchote. Tu primordial. Sexué – je compte sur mes sœurs pour se prendre pour moi. Qu’ils-...
Lire la suiteMétéo intime. Le souffle, le vent, structures transparentes mes rocs invisibles, des bouées sur le large. Cette force qui ne tient pas dans la main ni dans le stylo, et qui pourtant impose le mot, l’image. Pulsion littérale. Comme un flux régit la marionnette....
Lire la suiteDéjà une entière semaine. Le temps s’inscrit cette fois. Je le sens passer. Il m’obsède. Il. lui omniprésent, qui marque et me paraît être l’écrivain, le seul. C’est le jour qui grave, les heures qui formulent. Le temps qui taraude et interpelle. Nous...
Lire la suiteje pétris le coup dans l'eau sérum piqué sans cesse ça fait des ronds je tourne de gauche je tourne de droite je mouline à fond de bras le bassin ne sort pas de la chambre petit rameur des chenals de banlieue j'écoute le goutte à goutte d'un siphon sclérose...
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