poematique expiraTOIre
Météo intime. Le souffle, le vent, structures transparentes mes rocs invisibles, des bouées sur le large. Cette force qui ne tient pas dans la main ni dans le stylo, et qui pourtant impose le mot, l’image. Pulsion littérale. Comme un flux régit la marionnette. Tenir non seulement sur la durée, sur le cadran, mais tenir aussi debout dans l’air, entre tempêtes et légers murmures.
Je suis comme un élément dans les éléments. Charriée, chavirée. Parmi. Et d’écrire ce statut pour être admise dans le cercle vivant. Dire je suis toute pareille et cependant espérer ne pas l’être : écrire me confère un statut transversal…jusqu’à un peu d’éternité ?