poematique expiraTOIre
Déjà une entière semaine. Le temps s’inscrit cette fois. Je le sens passer. Il m’obsède. Il. lui omniprésent, qui marque et me paraît être l’écrivain, le seul. C’est le jour qui grave, les heures qui formulent. Le temps qui taraude et interpelle.
Nous n’avons pas le temps et tu m’imposes une patience interminable. Ce lever de l’aube, cette arrivée au soir et entre deux, une marge grosse, vide, faite de choses sans importance, sans l’importance que je souhaite adresser à la vie. Le temps, lui, est là et il écrit.