poematique expiraTOIre
la route. toujours la route, quelque forme qu’elle prenne. bien au-delà de la simple avancée, du progrès. La route qui engage : une fois dessus, on a des choses à y faire. On doit la suivre, se laisser aller. Parfois je la fais pour de vrai. Je teste alors le pur sang de l’image…La route c’est l’établissement à n’importe quelle vitesse d’une volonté d’ailleurs. certitude d’un but, peut-être inaccessible mais bien réel. La route c’est la foi - pas l’espérance mais bien la foi -que l’autre existe. je peux continuer.
écrire peint les futures traces. vrai