poematique expiraTOIre
Astral amour. Je me marre. Je crois au ciel, aux planètes au cercle. Qui peut croire en ça ? Je projette l’indéfini comme on met des gabarits sur le futur. Il m’importe de désigner le monde de ma mort, de le désigner beau, fabuleux , dans les sens des fables. De le mettre en friches de vocabulaire, de le labourer, de l’éventrer, parce que c’est là-bas que je fixe le rendez-vous. le javelot et sa parallaxe. Les astres, l’autre planète où je vais finir ce que je débute ici.
Je le désigne pour l’amour engrossé de poème. Dans une autre vie, je le connaitrai. C’est donc écrit