poematique expiraTOIre
On détaille le vent, forces estampillées comme des millésimes de mikados : les arbres chutent-ils mieux encore qu’en décembre. J’évite de dresser mon parapluie dans cette sauvagerie. Tout gueule et je ressens un instinct de radiateur me saisir aux mollets....
Lire la suitebureau gelé sous les combes du vent. un froid indiscret qui passe sous les fenêtres et coule avec la pluie. tempête ordinaire.j'ai quitté mes vacances, ma villégiature de chat. féline et moi à nos confidences toujours en résidence de chaleur angora. elle...
Lire la suitebien sûr cette odeur de lait cet acide qui monte entre moi. comme un fluide aigre. comment ne pas le sentir. j'ai bien trop d'amertume pour faire un dessert bien trop d'odeur même, de fumée un reste froid d'anciennes visites. bien sûr que je comprends...
Lire la suitemon esprit et mon corps en état de faim en état de fin je suis de votre eau je me regarde en vous et me déploie comme fleur de thé ou soie de papillon un atome de vous qui se déplie après la soif ce sont des mots mais ma source est un puits de sangs vifs...
Lire la suitemaintenir la position. tenir sa monture les doigts dedans tordue vissée de vent et de chahut.qu'importe qu'importe qui se dit en deux temps, l' un, sûr et l'autre, incertain murmure.. maintenir le front buté, un crâne dans l'avenir et une poussée de porte....
Lire la suitej'ai la bouche pleine de cailloux. tout cela pour polir les galets d'une belle phrase dans ton oreille pour la coucher parfaite entre tes cils et le fleuve. bouche rase des coupes, l'amour calice. broyeuse concasseuse j'essaie d'en finir d'achever ma...
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le secret blanc de la terre, versets d'un chant vital grésil et lentes d'un froid venu tout ce que l'air porte et transe comme des laisses libres au cou des vieux cheveux ma neige le secret pâle de cet instant de falaise quand retombent les levures d'amour...
Lire la suitej'habite un lac mauve profond glacier d'une reine en cascades un froid intense qui serre dans les gorges comme des lacets de lierre et d'amour fou je n'oublie personne au loin ne monte semblable sur ces marches dures le col aux nuées de signes vaincue...
Lire la suiteles mots tombent comme l'horloge de mer un tic tac d'eau et de sel dans le cristal de tes coupes cette langue sape de nacre une douleur sale dans les couveuses de la fête le bris des poètes mousse d'écume en chevrons de vaincus la salive de cils secrète...
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nouvel-an: nom masculin singulier, s'articule lentement au rouge baiser, lèvres appliquées à des addictions parfaites. je tiens le rang, je le dis, je conjugue ou décline les voeux du jour, bouche à bouche à gober bien frais, tête au cornet. pour l'an,...
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