poematique expiraTOIre
bien sûr cette odeur de lait cet acide qui monte entre moi. comme un fluide aigre. comment ne pas le sentir. j'ai bien trop d'amertume pour faire un dessert bien trop d'odeur même, de fumée un reste froid d'anciennes visites. bien sûr que je comprends mes usures, la salive rouillée des mots. j'avance quand même sachant bien que tout finit par se diluer et que s'éventent en fin de course les parfums amers des peaux. je fais brisures miettes à tout va. comme on concasse des silhouettes dans les foires.- m'achever serait une plus juste cible - je sors mon éventail, j'ébroue mon passage. plus rien dans l'air. plus aucun air