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poematique expiraTOIre

ouragan

On détaille le vent, forces estampillées comme des millésimes de mikados : les arbres chutent-ils mieux encore qu’en décembre. J’évite de dresser mon parapluie dans cette sauvagerie. Tout gueule et je ressens un instinct  de radiateur me saisir aux mollets. Je travaille du chapeau du bonnet du bocal. tout fout le camp une sorte d’agitation d’épouvantails partout, la plainte en plus. J’écoute ces remontrances, ce chahut de forêt sous ma fenêtre, le charivari des morts épousant leur envol et je frissonne. Il semble qu’aucune prière de flammes ne saura vaincre cette fureur.  Comme une autre planète une terre de feu délocalisée  et moi qui penche, serrée petite boule de peur dans un coin de la chambre invoquant un retour de soleil en plein après-midi

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jean-louis 05/01/2012 16:52


le blanc & le noir, une seule & même couleur, n'est-ce pas ?

annaj 05/01/2012 16:56



nous les Fribourgeois on en sait quelque chose car ce sont les deux couleurs de notre drapeau et celles de nos vaches...mhummm;-)



jean-louis 05/01/2012 16:25


et le soleil revint...... cet après-midi là ou un autre....

annaj 05/01/2012 16:27



là il vient de foutre le ciel dehors...à grands coups de pied où je pense..furieux soleil!!;-)