poematique expiraTOIre
alors prendre mon auto. bander mon esprit sur voyage. écouter mon papillon- il a si peur- et choisir. je teste les moments où se rompent les amarres. le plus dur c'est de revenir dans son habitude, rails polis luisants, de faire le chemin qui ramène là,...
Lire la suitebrancard de morts vives avec son attelage aux traits tirés l'espérance est comme un tas de cailloux pour la taille on se tire ou on se taille... et des ciseaux de guiboles à mettre des distances tout rapprochement serait pure coïncidence mon chariot est...
Lire la suitema tête est un panier de mémoires- j'ai vécu me dis-tu? longtemps déjà et pour longtemps encore?- ai-je raté cette vie de ne pas te connaître? - panier aux anses tressées de fils d'éternité mais tes vieilles mers mettent à mon doigt une perle sauvée de...
Lire la suiteinfiltration à corps, quelques mots dans mes fissures le reste c'est au mur et ses lamentations intimes. comme des graines qui devraient soudain pousser au coeur de Dieu. et alors quel imbroglio que le ciel, quelle enchevêtrée de ronces, de mains tordues,...
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annaj à la dure y a-t-il un homme après l'amour? quelque chose va changer, retirer ses bruissailles, ses sourds silences, comme des rivières intérieures qu'on écouterait au fond des coquillages vivre un dessin d'étoile ou de comète... mais plus rien ne...
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pour l'ami djan luvi...;-) heureusement kia lekokazero, sinon j'aurais la tête à la valse godille rhume faut moucher ce vent à l'intrépide steeple chase arboricole! des galaxies me passent sous le nez escarboucles de dentelles pour enrubanner ces microbes...
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voici que dans la pluie du matin une lettre est venue des gouttes un monde à explorer que les gouttes avec des pattes mouillées et des pelures jaunes et une longue longue tête longue comme une queue pour se faufiler sans doute dans les gros et les petits...
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insomnie radicale. l'intérieur est sous sémaphore, un feu de broussailles sans cesse allume le repos et me tient raide fichée dans les décors à pencher sous la lune je ne dors plus grand chose et aucun homme non plus tirer peut-être les draps, changer...
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puisque tu l'as écrit, alors je rassemble dans mes mains le tas de pives tombées. je m'en fous. je me dis que je m'en fous. je me le répète, ça aide. cette secousse d'épaules pour en finir avec les gouttes. le corps est un pépin " trempe" , avec ce ciel...
Lire la suiteje m'approprie les portes toutes les portes, toutes les sorties les échappées me faut franchir les chambranles, passer le seuil, ne plus regarder derrière, fuir droit au coup de fusil. je revendique les corridors les boyaux de métro les tuyaux d'eau courante....
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