poematique expiraTOIre
elle se lève sans figure des zébrures au lasso sur son ciel, tout le blanc à la pointe torero, lit souillé et rêves inaboutis le ventilateur tire à lui des ballots d'air cotonneux il émiette l'épais et le recrache en ronflant des pétales et des flocons...
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ça y est le bleu mousse plus blanc, frotti-frotta d'une lessive céleste. le hamac a le vague à la mer: je teste le repos éternel. tangage au jardin d'Eden avec ce couvre- chef tout pommelé d'un puzzle inachevé. je joue à placer les pièces en testant les...
Lire la suitepetit éloge des tristes. de ces déménageurs qui longent les jours en supportant, épaules lourdes, le poids de la lumière. ils rassemblent leurs idées, leurs gestes alors qu'ils ont déjà plein le corps les mains des encombrements désolés. il leur faut...
Lire la suitecahier rouge.il est plein. changement de papier et de couverture. faut que je me refasse l'encre et la main sur des textures. lissage parfait ou granulé sensible? je dois choisir. entre le facile doux ou ce léger rugueux qui fera tressauter la mine. choisir...
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cible de contact. musique Korzeniowski. une lame ondule, de loin, d'une planète sans visite. premières approches des tulles et des flocons de poussières. sur les pointes. des danseuses lentes avec sur leurs têtes des chignons aux crayons d'argent. le...
Lire la suiteJ’arrange mes plumes et mes serpents pour la couvade stérile. je mastique à la brindille les aérations de nid, j’élague les bourres de vieilles laines. tout à ce rythme à deux temps. faire, défaire. Parfaire à tout prix mes éclosions, geysers compris,...
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t'es vieux, ça se voit, tu ressembles à un ciel d'hiver quand il va vers la boue. je t'aime t'es gris tout défait tu ne prends plus la peine de rassembler tes traits, tu les secoues au premier courant d'air. je t'aime t'es morne, enfermé non livrable...
Lire la suiteclos d'oeil, j'ai mis mes moutons de nuit à paître. pyjamas bleus et enveloppes de coton. une bergerie de fantômes avec des chiens et des échasses. je compte sur ta main une venue en pétales de marguerite. et une et deux jusqu'à passionnément - je m'arrête...
Lire la suiteet si la main à l'urne des genoux à la saveur lavande de mes veines tremblantes la main et sa robe de saumon pour remonter le temps et si la main avec son train de désir et derrière tout près les ars des chevaux du corps cette main de violeur pénitent...
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