poematique expiraTOIre
Xylophone météo. j'écoute. La flotte tape contre les lames et moi je résonne Sensation de m’effriter puisque le font toutes les douleurs. Rien de ce qui bruisse ne semble jamais pouvoir tenir. c'est fragile le son de l'eau.. un échafaudage s'écroule,...
Lire la suiteet puis un jour, tu prononceras mon nom, tu le murmureras et je sortirai de ma nuit un jour, tu iras dans le secret des roseaux dans le chemin des murs dans la paume de mer tu me diras et je sortirai de ma nuit un jour ta langue goûtera le fruit des lèvres...
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je tire shostakovitch sur le soir. une dernière pluie d'un piano qui tombe entre les doigts. on dirait une volée d'épingles que giffle pas hoquets un vent artiste. j'écoute et plus loin beaucoup plus loin encore que tout ce que mon bras compte de javelot,...
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sais-tu, parfois le jardin se métamorphose en biotope aquatique. aujourd'hui la seule image qui me vienne pour t'exprimer ma fragile et si provisoire acceptation de l'impermanence, c'est celle de la pluie. une chute au sol avant un ascenseur à nuées....
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couverture nuageuse, le ciel est pour une sieste ravageuse. il a jeté sur le tapis divinatoire tous mes projets. déjà, le choix de mon frac qui se fait dans le tiroir des brumes et celui de ma liseuse dans la penderie à poèmes. il faudra swinguer hors...
Lire la suitecomme tout dedans est chiffonné déplier la carte intime déplier défroisser ce torchon dans lequel j'ai démis quelques pas et deux ou trois tentations défroisser au pressing le leporello des marches à l'échelle nous avons nos pavés nos escaliers et soudain...
Lire la suitelarge entreprise. le souffle démêle les rides des tulles du temps perceur de coffre-fort où gisent mes robes et mes petits parfums large et ample comme un voilier dans mes poches et ce filet à la traîne écossant des cailloux et le sable tirage du vent...
Lire la suitepetit tas de terre, râtissé à la Suisse, en cloque d'une cuillère de miel une ou deux fleurs doigts dressés en l'honneur d'un nuage qui passe qui passe enchâssé réseau dans une ombelle, planètes pollens tout tient dans une paume qui s'ouvre ou se ferme...
Lire la suitetoucher d'une valse les filets du soir romance aux bras tendus les yeux battent au tambour boomerang le rappel de la nuit ce cliquetis de moineaux avant la cage et l'on penche doucement du côté des vertiges avec comme un ballast las qui peigne le ciel...
Lire la suiteretour simple est-ce un futur ou un passé poser son pas comme on tombe des anges et sa main à la rambarde de l'aube poser son rêve et le murmure creuser avec des doigts de dentelle un trou dans la terre mouillée et y glisser avec des graines sources le...
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