poematique expiraTOIre
Xylophone météo. j'écoute. La flotte tape contre les lames et moi je résonne
Sensation de m’effriter puisque le font toutes les douleurs. Rien de ce qui bruisse ne semble jamais pouvoir tenir. c'est fragile le son de l'eau.. un échafaudage s'écroule, ces mots presque murs qui gîtaient dans ma langue.
Xylophone peau de bois remisé sous la pluie. J’ai trempé et toutes ces fibres enfles
L’humide la flaque l’embrouille des bruits dans les cordeaux de dents et de salive
faut-il ne plus écrire : douleur- le monde en a assez et c'est bien vrai
je picole de la goutte de ciel . c'est mon pique-nique de nuages
je fractionne les gouilles chacun sa part de tarte et de miel
Et puis bouffer ou boire qu’importe
C'est le bruit, le vacarme rouge qui compte
Le xylophone en cet instant d'orage