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poematique expiraTOIre

rien

brancard de morts vives avec son attelage aux traits tirés

l'espérance est comme un tas de cailloux pour la taille

         on se tire ou on se taille...

et des ciseaux de guiboles à mettre des distances

tout rapprochement serait pure coïncidence

mon chariot est plein de ces chemins concassés et des planelles jetées pour passer la main

bientôt je lirai dans des factures amères  qu'il a fait bon ne pas trop y croire  que la sagesse ne vient aux cheveux qu'en dénattant le ciel. j'ai "l'amour chauve" celui des "peignes denses". les amis s'en vont et les autres aussi. ils ont l'oubli pour garnir leurs poches et comme un moulin à fond les ailes dans leur coeur. ainsi ils carburent toujours  à l'air et à la valse.

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