poematique expiraTOIre
soulever les pierres, cracher. refermer la blessure, la terre à cicatriser. attendre que s'en aille la douleur sur le côté l'accent rugueux de l'élan. ployer le corps les mains serrant les jointures. on pourrait tant se casser à vouloir vaincre son tempo....
Lire la suitetendre les muscles étirer lentement la peau un grain après l'autre caler son infortune dans le corpus moelleux tirer la couverture effleurer- tirer remettre réajuster son désir de brèves secousses allonger le cou dans l'imposte et passer du côté céleste...
Lire la suitece que les doigts veulent dire et qui se naufragent sur l'écueil de nos étrangetés. tu lis sans doute la nuit dans le texte comme je parle le morse avec des voiles qui dansent, debout sur l'échelle. on dresse on dompte les fauves de nos lèvres, des cris,...
Lire la suitequand il reviendra si un jour il me demander quel quota de paroles il a souffert? quelle rigueur de silences il a endurée tout cela tout cela faire mesure peser mon coeur dans sa main ai-je encore des étreintes pour engrosser ses veines et ses phalanges?...
Lire la suitesans bruit .sous chape le monde. mais ouvrir les oreilles les ramifier les envoyer comme des doigts cueillir. un papier, le craquement d'un plastique sous la chaleur, le souffle de l'ordi, la langue du chat sur sa fourrure, un pas, une goutte qui tombe...
Lire la suitebras corps souffle épuisement jeu de massacre relevailles sans naissance le vide extensions du monde et ce recroquevillement au centre nous un instant déployés- ensemble et puis rien plus rien déployés ensemble plus ensemble plus déployés plus rien tendues...
Lire la suiterésorber l'immense, le mettre en boîte. empaqueter le destin, les erreurs, le chavirement intérieur. tout ce qui est loupé. n'ai que ça. mettre dans le carton penser ruban et fioritures. tu aimes bien quand ça fait beau. moi je n'ai rien de parfait à...
Lire la suitele silence encore. la maison, tranquille des corps enfuis. rechute des neiges un froid sans dents un froid de lèvres de pulpe de peau que l'on sucerait pour déguster. je peine à me hisser hors. à naître à nouveau. défaite de Noël. comme une habitude en...
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