poematique expiraTOIre
soulever les pierres, cracher. refermer la blessure, la terre à cicatriser.
attendre que s'en aille la douleur sur le côté l'accent rugueux de l'élan.
ployer le corps les mains serrant les jointures. on pourrait tant se casser à vouloir vaincre son tempo.
cette course emplit sans fin le monde de distances
je ne m'approche de rien.