poematique expiraTOIre
Le numéro d'avril-mai-juin de EVAZINE est en ligne http://evazine.com/ Une arrivée, des textes, de la musique et des lectures...
Lire la suiteje ne la visiterai jamais. sans le moindre doute. elle est verte, dominante. je ne sais rien de sa structure. elle est comme un indice de vert-de-gris sur une ville qui joint le départ et le geste. c'est bien aussi qu'il en existe une pour dire que l'on...
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Sommières gare hôtel sièges velours. rouge vieux. combien de culs pour lisser ces adieux ticket chic? cafét' buffet maintenant. le désespérément désert des gares abandonnées. je m'y installe. c'est un hôtel- je n'oserai pas hôtel de passe- c'est pas le...
Lire la suitemis les boules rondes de l'ipod dans les oreilles, j'écoute je m'abstrais. la gare est une monstruosité dans laquelle se baladent imprécis imparfaits- inexistants peut-être -des gens, des tas de gens, des monceaux de gens. je me ratatine sur le bord du...
Lire la suiteaccéder aux rames. monter. marche raide marche aérienne- depuis ils ont nivellé cela en allongeant une rampe d'accès interminable. en ce temps-là, je montais. je grimpais. la gare, voyageurs, inconnus, presque inconnus, habitués. tu montes?. je porte...
Lire la suitel'autre est grande. enfin je la trouve comme ça. la seule chose qu'elle a en plus, c'est du vent. un souffle omniprésent qui ne fait que boucher les trous des départs. à la pelle inutile. tinguely, le sculpteur de mon coin, l'avait bien compris quand...
Lire la suitegare vide. même les rails sont comme d'éphémères traits sur le terrain. avec ce vieux goudron rouge qui a pris des trempes de temps dans les coins et sur la gueule. le kiosque fermé, la dame derrière loin loin qui tricote un bazar d'hiver, ou crochète...
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ce qu' ILS en disent La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir . Leonardo da Vinci Un amour naissant inonde le monde de poésie , un amour qui dure irrigue de poésie la vie...
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