poematique expiraTOIre
Claude Vercey et Werner Lambersy deux grands poètes pour soutenir la voix blanche infime intérieure de mes élèves. Ici au théâtre de l'Arbanel juste avant de retrouver leur public, un soir de tempête de neige...
Lire la suitepeu de temps. pourtant dehors il neige. oui l'entier du temps est empli de blanc, empilement. la maison se ratatine et quelque chose siffle dans les tuyaux à chaque nouvel effort de chaleur. est-ce un souffle qui ferait mal dans la poitrine de la vieille...
Lire la suitemédecine. pots barbituriques dégagements du corps en touches baiser ou dormir serait-il un vrai remède? pouvoir décrisper sa soif sur une pince clampée de rêves sans retour. entretenir son drame à quoi bon autre chose on en revient toujours aux mêmes....
Lire la suiteaucun, rien aucun rien sans virgule poésie autrement et encore autrement mon timbre de voix c'est à la blessure qu'il est collé rouille mordant les cordes tant de monde à la petite semaine du coeur pour ne rien donner ne rien vivre aucun, rien sans virgule...
Lire la suite160 km de fêtes. de pavés de foie gras, des trottoirs de bûches, des moellons de dindes pour illustrer le voyage. photos des recettes, mises en situation. décor es sapin, es étoiles... l'Avent boulevard du régime. toute la littérature se vautre en tablier...
Lire la suiteforces démises bout à bout. tressage des échines. mon dos que tu tournes, la bourse dénouée des sentiments et pendeloque sans lumières. tes mots ne parviennent pas jusqu'à ma taille, n'enserrent plus du tout le printemps et tu ne fais plus sur mon dos...
Lire la suiteregarde le désert. portes blanches partout sur l'infini la traversée sans pas dans la neige, l'enfourchée de songe où se rame l'écume du froid un peu de vent, un peu de bise que quelque chose bouge enfin, que le ciel se déride et froisse son visage mort....
Lire la suiteil est temps décélérer la présence lentement lentement décomposer l'image au ralenti jusqu'à l'instant vide entrevoir le buvard qui pompe le retour les amis négocient des passades sous des arcades mauves regards comme des places d'évitement dans lesquels...
Lire la suitecalcaires flottant, la tasse en est pleine. une sorte de banquise de pierre qui s'émietterait sous les conditions du thé. ce dépôt poudré involontaire de ce qui coule et ramasse et tire avec. son élégance qui n'a aucune nécessité, et qui va cependant...
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