poematique expiraTOIre
à force, je me dis que seuls les résidus m'intéressent. je ne produis rien, je ramasse. j'ai une collectionnite de squames chronique, une induration dans le cerveau autour de laquelle tournent ces obsessions boueuses. les restes de lumière qu'on appelle...
Lire la suitemarge, l'espace des manoeuvres, des retournements de situation. marge à gauche ou à droite, combien de carrés pour mettre son souffle en question, pour vérifier à l'échelle ses points sur le côté? je mérite ou non la moyenne? vieilles sueurs d'une tâche...
Lire la suiteça y est, j'ai replâtré le masque, tiré l'âme à quatre épingles. c'est reparti pour quelques jours "d'âmidon" . il y a des jours qui ressemblent à des saisons. un froid intense vous parcourt, vous grelottez d'automne. et puis vous faites un demi- tour...
Lire la suiteouvrir le cuir, sa layette de petites possessions. des clous, du fil, du papier en chiffon. dégrafer son passé sur la table en écoutant craquer le vieux bouton pression... les battants fauves le plumier plein d'encre dispersée et ces prénoms écrits ces...
Lire la suiteRetour. Temps en creux. Dans le profond de la main. Qu’on épaissit de sable. De poudre. Ici de neige. Givre ice cream à sucer lentement. Délice de saison, l’intégration des glaciations. Retour dans cette coquille blanche, ce calcaire premier. Les oiseaux...
Lire la suitedans le centre, à l'extrême intérieur, sous le pli de la France et le repli allemand, avec cet éperon de botte italienne qui me coince à l'aine c'est là dans ce point minuscule, l'appendice, que je me tiens. un endroit sans vue sur la mer, la chambre...
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image et reconstruction textuelle de JLMi Les dieux ont été lyophilisés il y a quelque temps déjà Si quelqu'un avait la lumière, la garderait-il dans le bocal des confettis d'automne? (Non, alors,) je gouverne mon pécule de rêveries. Je recense mes rhumes...
Lire la suitedrosser le temps contre la palissade le cintrer dans sa robe rêche les échelles couchées traversent l'horizon mon ciel navigue au métronome de gauche vers la droite et retour on tue le ciel d'un mouvement de la tête non dis-tu j'aiguise mon front contre...
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