poematique expiraTOIre
Retour. Temps en creux. Dans le profond de la main. Qu’on épaissit de sable. De poudre. Ici de neige. Givre ice cream à sucer lentement. Délice de saison, l’intégration des glaciations. Retour dans cette coquille blanche, ce calcaire premier. Les oiseaux reviennent à l’œuf.
On me retient peut- être avec des sentiments légers en silhouette, des mirages sonores qui éclatent par ci par là. Un appel jeté à ma faim pour qu’elle picore et qui ne sera que ce qu’il peut être. Un son un leurre, histoire de saler le chemin avec des miettes.
Hymne sans cesse, tirage de la joie, partout. Des exaltations gravées à la lumière positive. Être heureux à tout prix, bien sûr. Dépolir le noir, le rendre opaque, juste opaque, et être moins aveugle.
Un temps de symptômes. On m’attrape par mes maux, m’écale toujours. On cherche sous mes pelures la peau de la leur couleur. On ne me trouve pas.