poematique expiraTOIre
à la tenaille. broyeuse de côtes , de viandes au ventre. l'étreinte du vide dans la chair. il faut bien visser quelque chose. éprouver cette vie. compression de douleur qu'on décide de plaquer contre soi et de drosser à fruits de poings. mon flanc s'essore...
Lire la suiteVases communicants sur une idée et l'impulsion de F. Bon Décembre Laure Morali après un séjour-atelier au Labrador, Laure poste chez moi son journal de l'ailleurs. si elle savait comme son texte est au coeur de ces choses qui me tiennent au corps et au...
Lire la suiteCrispation sous le drap. Le jour ressemble à ce lever de cuisses, cet arc léger qui s’habille de flèche. L’homme gémit. Le dos plie dans le creux du soleil et soulève l’azur. L’arbre grandit et grimpe l’horizon de satin. Légère apparition d’une montgolfière...
Lire la suitele secret... dedans les mots s'enduisent de ce gluant dont je ferai un bout de parole, un poème même veule même mauvais ou le contraire. ce taudis essentiel dans lequel je vais pêcher - pécher pareil-. c'est comme ça que ça fait lignes. aller à la raquette...
Lire la suitechanger une ampoule. pour cela l'échelle, même les astres électriques exigent leur tension de bras. faut-il aussi pareillement dévisser l'éphémère ou les casques des motards de la lumière? j'imagine cette course d'outre-monde avec des guidons de photons...
Lire la suitemétéorologie des caprices raperchée au ramasse -miettes des neuvaines ordinaires la pluie tourne autour des nuages comme si je pliais à la chaîne la toile du ciel hanches démises et pluie de mains aurez-vous encore pour moi des coquelicots et ce bazar...
Lire la suiteCe que l’on pense, ce que l’on ose dire. Ces mondes se touchent-ils ? Contrôle, conformation. Polissage parfait, ce plus rien d’âpre en dehors et qui nous rend cependant si rugueux à l’intérieur, si caverneux et écorché de solitude dedans. Comme j’en...
Lire la suiteJolis coups de fusil. Tromblons d’automne et une grenaille de feuilles et de flocons, c’est la guerre des nerfs. Je te baffe aux degrés Celsius, je te réchauffe dans la sécheuse automate. Mystère de saison. Et moi je ploie je plie me ratatine, m’adoucis....
Lire la suitenous autres hommes fourchettes... devrait pas tenter la soupe! pas tenter de faire des rayures dans la flotte avec cette insistance, cette obsession incurable. on ne veut rien apprendre pas vrai? rien entendre. on n'est pas sorte à vivre nos propres désaveux!!...
Lire la suitetransparence. jamais vu un ciel qui donne à ce point l'envie d'être satellisée. prendre la distance, mesurer l'infini et porter le dossard anonyme des spermatozoïdes à lampions. la course est lancée. on va tous y passer dans le champ noir de la grande...
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