poematique expiraTOIre
à mi-parcours, je rebrousse le désir. faut l'enrouler soigneusement, "l'enrouleau de chemin". que se tiennent bien jointes mes paroles et mes cris, les lèvres scellées dans le tube, le kelim de soie tissée, les lignes vagabondes, tout ce que voulait mon...
Lire la suitefaudrait sûrement que j'écrive bien plus, bien mieux, exagérément bien, pour que cela me vaille un mot. êtes-vous comme moi, vous les poseurs de verbe, les démineurs séculiers? êtes-vous comme moi, à fouiller dans votre ventre, dans tous les calculs de...
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ce goût de nacre des histoires, quand on suçait nos boutons de chemise, en chien de fusil, en retournant l'ourlet pour mieux s'endormir. ces grandes basques dans lesquelles on traînait, nous croyant immenses, maîtres du destin. ce goût de bonbon éternel...
Lire la suiteRevenir sur les lieux. Vérifier qu’entre-temps rien n’a changé, que le paysage est le même, qu’on n’a rien touché à la belle composition, à cette nature morte dans laquelle vous êtes. Y aller régulièrement, c’est votre TOC existentiel. Comme si le gaz...
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Une soirée LAMBERSY et VERCEY, lectures en décembre à l'ARBANEL. accueil at home ;-) perspectives fortes deux liens pour en savoir plus sur W. Lambersy son blog et son espace sur Evazine par ici link link et pour en savoir plus sur Claude Vercey : li...
Lire la suitefaire tourner les tables. dans quel sens? du bois debout, du bois de long? je teste en faisant. c'est le monotone chapitre des méthodes d'apprentissage. je chemine jusqu'à l'ivresse autour de ma table. elle n'a rien de rond. l'octogone piqué d'angles...
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Elle était rose. Un zinnia pompon coupé court pour tenir bien droit dans une fiole. On y avait pour moi noué une plume avec une ficelle assortie. Ensemble gracieux et léger sur mon bureau... mais le temps modifie nos garde-robes. C’est en déshabillé mauve...
Lire la suitealors, on fait quoi en septembre? on projette un peu plus son ombre sur les maisons et les routes. on sort ses fringues à rouflaquettes, tout le côtelé du corps à corps. on invente des pendules traîne-savates qui sauteront une heure dans le prochain virage....
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la rue est vide. chaque fois qu'un papillon passe je crois voir un cycliste. il file en danseuse. peut-être ne devrait-il pas prendre le sens interdit? ne devrait-il pas pédaler dans les troènes, ni vu ni connu avec son joli dossard à pois, tout dopé...
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