poematique expiraTOIre
Attendre poser ses heures sur le fil électrique un message peut-être nous secouera les ailes parfois sentir au travers du champ des ondes l’onde- pensées. suivre une trace à la paume, le cheveu noir d’un ange échevelé Attendre aiguiser un orage à la meule...
Lire la suitePourquoi la mer s’en va-t-elle ? Mais non… Elle récapitule simplement, elle exerce le départ, sans jamais en avoir assez, les vagues à leurs gammes. Elle essaie, elle vérifie le voyage, s’échappe et puis elle s’en revient. Et cela recommence. On se tient...
Lire la suiteEcrire à l’aveugle, à l’eau trouble, signes secoués. Le monde a ce matin une tamise d’ivrogne. Il est tout tremblé sous le manque et j’écris par-dessus, une « gurlette » au fond de l’œil. J’ai le délire jaune des humeurs de cils. Je voile, je gondole...
Lire la suiteLa rivière Kawa 川 Le flot La montagne Yama 山 Un sommet L'homme Hito 人 Une silhouette Plus abstrait : Gros/grand Ookii 大 Un grand homme Le ciel Tenki 天 Au dessus d'un grand homme pourquoi pas un idéogramme, -je voudrais dire "libre ".- y cacher un morceau...
Lire la suiteles touches enfoncées dans la respiration, orgues ou barbarie, j'ai des empreintes sur les tempes. là, un doigt presse l'alerte avec des pétards et tu voudrais sentir? t'es pas sûr? te faudrait voir pour croire, tu respires sans doute par les yeux comme...
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la vie tient donc en quelques cartes. les miennes racontent une banale histoire. se contenter de la masse et de frayer dans la panade, la mousse ou la purée cosmique. que l'on y soit épice ou matière normative. les jeux ont ceci de bon qu'ils font de...
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chambre Nord. le froid passe au travers. c'est la proue du sommeil et des cryogénies en petite tenue. je me glace lentement dans le sarcophage. je rejoins les mythes par le frigidaire, les fleuves en cubes sur lesquels se balancent les lampions du deuil....
Lire la suitelaissez-moi couler là tout de suite, toucher la fosse, le hors bord des piscines. j'ai comme une "angelure" à mes papillons, une contracture à la brasse. je fatigue de faire semblant de l'eau, de tripoter l'aride avec des petits cataplasmes de mousse....
Lire la suiteles mots trophées, par ordre de portance, le plus, le moins et cette ligne de tête mal peignée qui fait un escalier. j'essaie un graphique une image, avec une pointe au bout. oui mais c'est une flèche à la corde, parallaxe des coeurs lourds. la terre...
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