poematique expiraTOIre
les mots trophées, par ordre de portance, le plus, le moins et cette ligne de tête mal peignée qui fait un escalier. j'essaie un graphique une image, avec une pointe au bout. oui mais c'est une flèche à la corde, parallaxe des coeurs lourds. la terre ploie. rien ne dure jamais quand on croit se riper dans les verticales, il y a l'appel du sol au moindre vent. j'ai dû m'allonger souvent dans cette plaine pour la voir creuser ainsi le pays du sommeil! revenir à la glèbe, bêcher sale, épuisée, soûle d'arracher les mauvais jours à la main sans arrêt. tout ça pour tourner le dos et le cul au ciel et ses fumisteries. j'aimerais ces jours-là qu'on dépiaute ma respiration et puis aller au croc éventrer l'ordinaire.épuiser les idées