poematique expiraTOIre
d ouble désunie ce vieux désir d'avenir tiré au boulet de prendre corps en soi de prendre corps en l'autre n'arrivera jamais c'est écrit depuis les dieux le cercle est ma calligraphie viscérale j'offre au vent tous mes trous de passoire mes filtres à...
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Pose alors ton oeil sur ma pupille fais-moi tourner maintenant dans un peu de soleil tendue vois le fond lumineux qu'il y a dans l'eau des fleuves et mes écailles de couleurs créer sous tes doigts un monde éternellement neuf pose ton regard à l'intérieur...
Lire la suitephoto enlevée Appuyées contre la colonne dressée de l’ennui ou de la fatigue? Que la journée a été longue, que l’école mortelle, le prof plus saoulant encore que d’habitude avec sa façon de croire que la géo est importante et l’histoire encore plus… Reste...
Lire la suitephoto enlevée Que fait-elle ? Va-t-elle se bouger ou rester ainsi, si passionnément « médusée » … ? Je la devine se prenant le menton, réflexion du moineau dans l’ombre d’un saule ? Elle semble ne jamais vouloir poursuivre son chemin. Elle, entre, et...
Lire la suitephoto enlevée Ces mains comme des osselets, saignants rouges, empreintes d’un crime déjà largement charcuté. L’assassin coupait-il les bras de ses victimes, en faisait-il des signaux et des sémaphores sur le flot continu des amours défaites ? Et puis...
Lire la suitephoto enlevée Maigreur aux gros souliers… ah ! toujours ces godasses qui empêchent l’envol. L’homme sans genoux. Moi je crois que c’est parce qu’il a peur d’y aller, parce que la porte est étroite et qu’il importe de la prendre non pas de travers mais...
Lire la suiteSans prise de tête, slogan président, slogan majeur sur les virtuelles amours. Sans prise de tête mais prise de quoi d’autre ? … Alors l’homme arrive, il prend sa tête, la pose sur le palier ou sur la commode entre son trousseau de clefs et son porte-...
Lire la suitecherche misère la mort barbelés sucrés autour se goûte une perle et puis l'autre la sueur de partir d'une main gantée on arrache les points de suture mes cicatrices faibles fossettes et taillades la peau striée de ses absences je suis le totem végétal...
Lire la suiteliberté d'expression qu'ils disent, qu'ils réclament avec si juste raison. on peut toujours parler mais se fait-on entendre? qui prend note de ces cris, de ces marches, de ces protestations? qui prend note des nôtres? liberté naturelle, la voix est, et...
Lire la suitecafard de ventre tambourin et désert je chaloupe sur le dos des vaisseaux de sable suffit-il de danser pour oublier la faim de secouer ses grelots pour faire baisser les températures j'ajoute un pas à la chorégraphie, comme une entorse à nos chevilles...
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