poematique expiraTOIre
petite vue du lac petiot Cent fois j’ai entendu et n’y ai rien compris mais je fleuris les sources des silences
Lire la suiteje dénombre une à une ces cloques qui suintent à la surface des eaux, ces bulles, comme de l'air qui voudrait parler, et qui éclatent muettes dans un extrême effort. tension des coupoles du silence ou appel. ce mime incessant de l'envol et qui chute et...
Lire la suitedis t'as pas vu ma voix? t'as pas vu passer ma voix hein toi? j'l'ai paumée enfin elle est quelque part par là dedans mais je ne sais plus où je l'ai laissée. sous un tas de ces nippes? dans mes papiers par terre peut-être? c'est le bordel ici depuis...
Lire la suiteléger amour ..si léger qu'il ne sait pas voler ni prendre ses airs ni forme ni manière déposé dans ta main sous la cloche de ses lèvres. prends soin de ses croisées de ses chemins si fins si bleus.chiromancie de novembre où tu marches déjà elle est blanche...
Lire la suiteParesse du matin paresse du jour. Celle du soir. Assise sur mes petites vertus, mes miroirs aux acquêts mes réserves de noisettes. Assise en latence parfaite. Paresse. Cosse monstrueuse qui remonte les clefs des rouages du jour, seul geste lourd de conséquences...
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tout le monde parle même les oiseaux qui turlutent sans fin à embrouiller les portées. il y a tant à dire au monde et si peu à donner au murmure j'entends ces bruisailles ces froissements de ramure et ces agacements partout de la tête qui tournent et...
Lire la suiteje ferme la salle de bains. l'eau, ces petites glaçures bleues qui roulent leurs galaxies à la surface et cette odeur mentholée pour les poumons. me redresser déployer ma déchéance quoi écarquiller mes vertèbres crispées sur le sentiment qui crève. débuter...
Lire la suiteattraper sa douleur avec les dents s'il le faut - j'en ai mordu bien d'autres -et des langues et des ventres comme des outres farcies au silence hâchée pressée déjutée-essorée attraper sa douleur, son fourreau qui pend lamentable déchu, une jambe folle...
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