poematique expiraTOIre
tout le monde parle même les oiseaux qui turlutent sans fin à embrouiller les portées. il y a tant à dire au monde
et si peu à donner au murmure
j'entends ces bruisailles ces froissements de ramure et ces agacements partout de la tête qui tournent et retournent. tous les échos tous les éclats ce pétillement des obus du silence aux oreilles inhumaines. ce champ éternel où éclosent leurs bouches, coquelicots éphémères au bout des circuits d'ordinateur.
et si peu à cueillir d'un doigt sur une haleine
tout le monde lance là-bas son boomrang. l'invisible épaissit à pétrifier mon regard
et si peu à abattre les murs