poematique expiraTOIre
terre acide où rampe ma nichée de corbeaux rien ne soulève la fleur de vivre l'éclat d'un mica est un soleil trop fort le brûlis monte des magmas intérieurs monstre broyeur j' en viens terre pelée nue saison couvercle d'aciers et de rivières mortes l'épine...
Lire la suitequand mettrai-je en chantier le souffle percé les noeuds de traverse ce joli coupe-gorge pour la chute des gosiers les coudriers du ciel appellent une vaste pluie mais les saules mais les saules... quand ferai-je ma reprise de bois barres parallèles mains...
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chagrin d'amitié...est-ce un nom pour un chagrin d'ailleurs... quand tout fait de la douleur sans bordures, de la douleur qui freine sec à la descente. bombe à défragmentation partout sous la peau. Shrapnel sur l'intime, son secret moléculaire... c'est...
Lire la suiteje dresse la nuit debout sur le tambour des arènes de cirque. révolution les pattes en l'air et feulement contre reins rayée zèbrée tigrée la nuit fourrure à puces et cette envie d'y tordre les mains et tout rebrousser les plâtres prennent lentement sur...
Lire la suitece ne sera jamais personne d'autre que je punis si ce n'est moi de tout ce que je crois et qui n'est pas de tout ce que j'aime sans mérite de tout ce qui donne du sens et met le doigt sur mes incompétences. "les autres" je ne le prive de rien, ni de sortie,...
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récup' de l'âme, sa fatigue sur un transat balance berceuse, le moïse parfait des essaims papillons à l'ordo d'un soleil ivre, elle respire le sanatorium aligne les écrans blancs du repos elle respire il fait enfin chaud sur la peau dessous le froid fond...
Lire la suitej'organise un évent de silences. mutismes et spectacle frigide. statues convoquées entre cours et jardins. corps de granit rose et les ébènes des tours de magie. un rendez-vous inerte, la peur au ventre. tétanisé l'esprit ne cesse de bâiller ses stupeurs....
Lire la suitela nuit gantée jusqu'au cou, je trempe dans un sommeil d'encre. les yeux serrés sur un fruit mort. les mondes se fondent . où suis-je vraiment vive. ici ailleurs? mon corps à la porte qui gémit, tenons mortaises. emboîtement du temps et des sciures. le...
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si je t'aimais assez tu le saurais, aucun mot ne serait, aucune phrase, pas même un poème au centre de ma paume tu le saurais par coeur, par tout ce qui respire et la pierre si je t'aimais assez tu vivrais d'évidence, dans l'épaisseur des étoupes et la...
Lire la suitecarreaux de toi pierres l'une après l'autre des mosaïques grisaille extorquée sur les choses qui finissent pour colmater à n'en plus finir ton mortier obstiné comme on tente de mots de rattraper l'amour qui fuit les abîmes minuscules où tout sans cesse...
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