poematique expiraTOIre
terre acide où rampe ma nichée de corbeaux
rien ne soulève la fleur de vivre
l'éclat d'un mica est un soleil trop fort
le brûlis monte des magmas intérieurs
monstre broyeur
j' en viens
terre pelée
nue saison
couvercle d'aciers et de rivières mortes
l'épine recoud les fleuves sous les failles
suture de bouche pleine
les derniers mots sont des murmures bridés sous la langue
pays manqué