poematique expiraTOIre
prendre racines dans un bol d'éphémères
parmi les ailes bleuies des nyctalopes
facettes multipliées et ce goût de sueur qu'on attrape sur la pointe de la langue
prendre au coeur ses vieilles palissades ses uppercuts d'ailleurs par tous les trous
ce rêve très ouvert morcelé sans cesse
comme l'ami de jour
se prendre le pied dans l'azur
y tomber gueule aux abois
puisqu'il faut vivre et que ce n'est pas fini
qu'il faut tirer cailloux son chemin à l'envers
chaque lever de ciel tu me dis non