poematique expiraTOIre
fenêtres. le vitrail n'est fait que de chiures de mouches et de gouttes blanches. confettis de dépotoir, le paysage à moitié digéré face au regard. ce dernier manque de profondeurs. il me revient toujours, me claque à l'oeil.
sensible fresque sous les doigts.
ces résidus font l'image; derrière rien n'existe mais bien cette représentation sous verre de mon pays, du temps qu'il fait, de la vie que je tiens à distance.
Être vrai a-t-il dit, ne jamais dire que le plus proche de la vérité ... et là, cette morte falsification, l'impalpable soumis aux traces humaines ou animales, au grand déchet qui vient avec la vie.
m'approcher ne servira à rien, ne dégagera pas l'opaque.
m'éloigner alors, peut-être, ciller du regard et projeter mon désir bien au-delà du vitrage.
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