poematique expiraTOIre
bien sûr qu'on peut...c'est tout ce que le souffle gémit quand il faut mettre au cou le carcan. bien sûr qu'on n'a jamais d'autre choix. on ne déleste pas son histoire du poids de la vie . mais plus les épaules lourdes plus il faut respirer léger et court. haleter sous les grabuges en tenant son profil transparent, l'oeil monocle et le coeur en hiéroglyphes. être à vif peut-être se sachant tavillon dans la boulaie, mince feuille ligneuse sur des couteaux d'orage. bien sûr qu'on peut ...