poematique expiraTOIre
frémir
d'à peines
frotter longuement ses pierres
jusqu'à l'usure de l'eau
tes reins comme le chenal de vivre
et le sabot d'un navire qui trace ses oiseaux
je vis dans un jardin clos
terrains embrassés
rimes et oraisons
le clapotis de si peu dans le tamis des mots
chercher parmi l'égarement
ce que tu dis et l'élan de ta main
mais tout est mystère et je vis sans savoir