poematique expiraTOIre
Heure du thé. Je file à l’anglaise feuille à feuille et légère amertume où cuisent mes impatiences et mes vanilles. Le travail se délaie lentement dans l’attente ronde, cousue d’aiguilles. Que de passes que d’heures pécuniaires que de trottoirs limés sans bavure jusqu’à cette sirène de fabrique qui fauchera d’un sale coup le contremaître des pointages. J’usine avec ma boule de voyante la sortie précieuse et une encaustique de repos au mérite. Déjà mes portes baillent, mes courants s’aèrent , déjà j’esquisse une détente en chien de fusil sur la balançoire, je goutte, j’égoutte, je goutte, j’égoutte. ..
Il faut sortir la boule à thé...