poematique expiraTOIre
le silence est le linceul de l'amour. bande monochrome tout autour. on noue ainsi les morts de stries muettes. la vie sûrement est dedans, à l'étouffée étroite. j'ai sorti mon canif. je taille dans mes jupons de cagoule des yeux et le tour de la bouche. un souffle implosé. l'air me rentre jusqu'aux saccages. effets ventouse. j'ai trop manqué pour ne pas dépressuriser de violences et de colères. ne veux plus ne peux plus la douceur. regardez-moi quand je vous crie! cette déflagration nourrie des terribles violences faites à nous autres les bâillonnés du temps et de la vie. et tant de laissés pour compte
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