poematique expiraTOIre
Soudainement la lune se drape et je suis dedans
Navigatrice de dunes et de sable au vent
Le ciel est si bas qu’il rase les jades verts
à sa bordure
ma peau est emplie de trop de planètes
Impossibles à vider impossibles à extraire
alvéoles gonflées et branchies de vase
Jusqu’à l’usure des cordes qui balancent la vie.
la fin ressemble à cette rouge pastèque
Le fruit d' entrailles grosses et d’un rire de fou
Son eau me lave le long du cou
et glisse vers le sein le poison des obsèques
Je mesure le temps qui reste et le bouquet final,
La lune se drape et je suis dedans.