poematique expiraTOIre
plus un oiseau. ciel mort, ciel à brûler dans l'être. ils ont dû fuir au bois ou le froid les a-t-il raidi? je cherche un mouvement de branches mais ce n'est que du vent parmi les aiguilles. plus un oiseau, l'hiver. ils meurent m'a-t-on dit, gelés. moins 15 en effet peut bien vous estoquer à brûle-pourpoint .
le ciel est vide, les toits, les arbres. . un reste de plumes, parfois au sol. comme si les dents du blizzard avaient recraché les ailes et les textures de trop de gavage et de bourrées.