poematique expiraTOIre
triste. ressens si profondément. ce lieu pas éclairé. aucune lumière dessus. mais à nouveau cette craquée, cette faille qui se répète, écho de douleurs qui se rouvrent sans jamais cesser.
les temps de récupération restructurent les peaux du coeur pour mieux les faire sauter.
demain encore.
au détour de la vie, sans arrêt ce mouvement inscrit, ce coup de butoir qui déchire de bas vers le haut dans le sens mortel des lames.
né d'une image, un train, une gare, cet endroit où si souvent se jouent les fins de partie.
le plexus a gémi et su à nouveau. la mort, ce malaise revenant du tréfonds, qui m'effraie de ce qu'il cache et que je ne peux formuler ni même saisir mais qui est.
quelqu'un vient-il dans cette aube jusqu'à moi et sa visite est-elle celle d'un autre monde. je n'aurai aucune nouvelle sûrement, ne saurai rien mais ce nid inquiet persistera longuement. tout le jour peut-être et demain encore.
me sens triste avec ce sentiment de répéter sans cesse la mort, le détachement, la rupture, le décrochement, le déraillement de la vie.