poematique expiraTOIre
anamorphose de métastases tristes
te voilà comme en dyalise continue
à remplir le puits du venin des cadavres
aucun son
aucune odeur
aucun oiseau dans l'armure
ce terrible silence
dépiautée de ton existence,
on te préfère boîte vide
carapace d'illusions à mettre à son bras
qu'être d'infortune mais de pouvoirs
je découpe au burin la mort qui t'encrasse
je treuille ces enclumes de temps et traditions
j'en appelle à la trêve
à l'arrêt
à la fin
cette violence