poematique expiraTOIre
prendre une sente autre
les aiguilles sur le sol font une mosaïque de vent
un tourbillon enroulé sur mon pas
que dit-il
je m'adosse à ce raccourci
entre deux cris une ligne de silence
et l'emprunt pélerin des heures à attendre
découdre les oeillères ingrates
tempes fragiles envolées du miroir
quelques éclats pour se cacher encore
et retourner les images meubles